Mardi 17 juillet 2007
Il est un miroir dans lequel je ne me lasse pas de me regarder, c'est celui des yeux de ma maman. Quand je vais lui rendre visite à l'hôpital, dès qu'elle me voit arriver, c'est comme si j'étais le messie. Un regard de soulagement, plein d'amour, de considération, de confiance. J'aurais eu aussi ce privilège dans ma vie, celui d'avoir eu un rapport d'amour, de considération et de confiance avec mes parents. Croyez-moi, cela vaut bien mieux que tout l'or du monde.
Quant aux autres miroirs, je m'y regarde aussi, droit dans les yeux. J'y vois un garçon profondément triste. Triste et bien seul. Triste de voir sa mère malade, triste de ne pas être tout puissant et de ne pas pouvoir la sauver. Mais j'y vois aussi un garçon qui agit, qui fait tout ce qui est en son pouvoir pour accompagner sa maman du mieux possible. Qui affronte l'adversité et qui veillera au bien-être de sa maman jusqu'au bout. Elle a besoin de moi, dans les faits elle n'a que moi, surtout depuis le décès de papa, je ne l'abandonnerais pas. Un verset biblique dit : « Là où il n'y a pas d'homme, comporte-toi en homme ». C'est ce que je fais.
par Pierre Regini publié dans : regini
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Commentaires

Vorsicht, Ihr Spiegel hat den Anschein seinen Wohnsitz in Ihre Augen zu haben ! Vielleicht  würde es vorsichtiger Ihnen Ihre Seele zu erfoschern !
commentaire n° : 1 posté par : CALMAX le: 03/08/2007 13:59:35

Au vu de ce que l'on peut lire de l'ensemble de vos messages, on en vient à se poser beaucoup de questions en ce qui vous concerne, c'est-à-dire, plus exactement, pour ce qui est de votre probité.


Les sentiments que vous exprimez vis-à-vis de votre mère semblent sincères et profonds, mais ils ne sont probablement rien autre que ce que vous voulez qu'en pensent ceux auxquels vous les exprimez, comme si vous vouliez vous assurer que, ce faisant, ils vous absolvent de ce que vous ne dites ou n'écrivez pas.


Car enfin, si l'on suit bien l'ensemble de vos pensées relatives à la malheureuse dégénérescence neuronale de votre mère, vous donnez l'idée dans vos brouillons 1 et 2 du 29 avril 2007 adressés à votre fratrie, écrits en réalité en février et dont ne lui avez jamais donné connaissance, que vous êtes le seul à vous préoccuper de l'état de santé de votre mère. C'est tellement énorme que cela demande des précisions que vous ne donnez cependant nulle part.


Les insultes que vous proférez à l'endroit de vos frères et sœurs, lisibles par tout un chacun ayant accès à votre blog,, sont d'une telle violence qu'il est très difficile de croire en cet amour dont vous vous empruntez., même à l'égard de votre mère. Il est tout à fait probable que la nécessité d'un "PSY" soit plutôt la vôtre que celle de n'importe lequel de vos proches.


L'image du miroir est très saisissante quant à la réponse que vous y faites : vous vous voyez dans le regard de votre mère, dites-vous, mais nous serions tentés, plutôt, de penser que vous vous y regardez, comme Narcisse dans l'eau de la rivière, éperdu à y trouver l'image qu'il voudrait que l'on ait de lui, moins trouble que sa triste et profonde réalité, plus claire que ne l'est son âme qu'il tente de cacher aux autres par de pauvres, petites et lamentables manœuvres qui ne sauraient troubler un esprit cartésien, pragmatique et un tant soit peu subtil.


Les mots grossiers utilisés dans votre diatribe contre vos proches ne sont pas à la hauteur des sentiments dont vous prétendez être habité lorsque vous vous étalez comme un pauvre martyr devant "subir" la maladie de votre mère. Il est probable que vous avez tout fait pour être le seul à pouvoir et devoir s'occuper d'elle, et maintenant vous incriminez votre fratrie, dont vous avez tout fait pour qu'elle ne puisse vous aider dans votre tâche, de n'être pas présente à vos côtés.


Vous devriez faire une introspection qui ne saurait que vous être bénéfique et, pourquoi pas, regarder les attitudes d'un animal, chien, chat ou autre, vous y trouveriez à coup sûr un très grand bénéfice moral et intellectuel !


Les animaux ne haïssent pas, ils ne font pas la guerre et se contentent de vivre pour vivre. Ils ne vivent ni pour tuer, ni pour haïr, ni pour thésauriser, ni même pour aimer au sens où nous l'entendons humainement parlant, non, ils vivent, tout simplement, du, jour au lendemain. Ils ont cet immense avantage sur l'humain d'ignorer ce qu'est la mort ni même qu'elle existe !


Look yourself in the eye, dont look down on the others, dont look askance at the others, so you'll know who you're !


commentaire n° : 2 posté par : CALMAX (site web) le: 04/08/2007 21:03:13
Vous illustrez très bien par votre silence assourdissant, plus exactement aveuglant dans le cas qui nous occupe, l'adage " Qui ne dit mot acquiesce! ". Vous devez vous sentir mieux, sans doute après avoir trouvé une solution à vos problèmes. Qu'en est-il de ceux que vous avez si méchamment insultés le 29 avril?
commentaire n° : 3 posté par : CALMAX le: 08/09/2007 18:08:46

Bonjour


Je m'appelle Alexandra je travaille pour l'émission "c'est quoi l'amour" diffusée sur tf1 et nous préparons actuellement une émission dont la thématique sera "s'occuper de son parent malade".


Dans le cadre de celle ci nous souhaiterions réaliser un reportage auprés d'une personne qui face à la dépendance de son parent à décidé de s'en occuper au quotidien.


Je me permets de vous laisser mes coordonnées car votre blog à retenu mon attention et il semble que votre histoire et votre témoignage corresponde à mes recherches.


Je reste à votre disposition pour toute question concernant notre émission et notre travail.


Cordialement


Alexandra 01 55 04 76 72  alexandratdi@yahoo.fr

commentaire n° : 4 posté par : Alexandra le: 05/11/2007 16:55:00

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